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Préface

Le bureau syndical

FORCE OUVRIÈRE

a décidé de vous offrir ce CD-ROM. Il apportera,

nous l'espérons, aux plus anciens un complément d'informations et fera peut-être
découvrir notre organisation syndicale

FORCE OUVRIÈRE

aux plus jeunes d'entre vous.

PHOTO
Dédé

Ce CD-ROM vous fera mieux vivre

FORCE OUVRIÈRE

dans l'entreprise. Il

vous donnera une idée de notre fonctionnement au travers de nos structures
Départementales, Fédérales, Confédérales, Européennes, Mondiales. Il contient beaucoup
d'informations utiles.
Il vous projettera au début du siècle dernier, à la naissance du syndicalisme avec ses
particularités et ses divergences. Puis au milieu du siècle avec les grandes conquêtes
sociales qui nous accompagnent encore aujourd'hui : Congés, Sécurité Sociale, Mutuelles,
Retrai

tes,

 etc… 50 ans après,

 nous vi

vons l

'él

argi

ssement de l

'Europe et l

a Mondi

al

i

sati

on 

de l'économie de marché.

Toutes et tous à vos "souris" et bonne lecture

André Saurel

Délégué Syndical Central

Accéder au sommaire (clic)

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SOMMAIRE

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1.

FO

EADS-ST Aquitaine et Mureaux

2.

FO

son histoire

3. Il

FO

se rappeler

4. Il

FO

être structuré

5. Il

FO

être présent

6.

FO

présent 

dans 

l

entreprise

7. Il

FO

le savoir

8. Il

FO

s’

en 

occuper

9. Il

FO

se rassembler

10. Il

FO

s’

uni

r

11. Il

FO

agir

Tête de chapitre

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EADS-ST France

Aquitaine et Mureaux

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SYNDICAT FO

EADS-ST France

PHOTO ARIANE

PHOTO M5

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Le mot du Délégué Syndical

André Saurel

Délégué Syndical Central

www.force-ouvriere.fr

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Syndicat EADS-ST France

Il

 n’

y a pas de syndi

cat sans syndi

qués.

 Ce sont l

es syndi

qués qui

 déci

dent de l

acti

on et des 

posi

ti

ons 

syndi

cal

es.

 

Voi

l

à 

deux 

pri

nci

pes 

de 

base 

que 

nous 

devons 

avoi

présents 

à 

l

espri

en 

permanence.

XXX adhérents

XXX élus délégués du personnel

XXX 

él

us 

dél

égués 

au 

Comi

té 

d’

Établ

i

ssement

XXX élus délégués au CHS-CT

XXX membres au bureau syndical

On 

ne 

di

ra 

jamai

assez 

que 

l

effi

caci

té 

de 

l

acti

on 

syndi

cal

dépend 

l

argement 

du 

dynami

sme 

d’

un 

travai

l

 

d’

équi

pe.

Le syndi

cal

i

sme résul

te d’

une vol

onté et d’

une moti

vati

on des sal

ari

és à mener une acti

on 

col

l

ecti

ve,

 pour fai

re entendre l

eur voi

x,

 et défendre l

eurs i

ntérêts.

 Pour évi

ter l

i

sol

ement,

 

qui les rend vulnérables, les salariés ont besoi

n d’

une organisation syndicale permettant une

réelle pratique de négociation

.

PHOTO ?

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se présente

Nos candidats aux élections 2005

des Délégués du Personnel

1

er

collège

titulaires

photos

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Nos candidats aux élections 2005

des Délégués du Personnel

1

er

collège

suppléants

photos

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Nos candidats aux élections 2005

des Délégués du Personnel

2

ème

collège

titulaires

photos

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2

ème

collège

suppléants

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Nos candidats aux élections 2005

du Comi

té d’

Etabl

i

ssement

1

er

collège

titulaires

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1

er

collège

suppléants

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Nos candidats aux élections 2005

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2

ème

collège

suppléants

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Nos candidats aux élections 2005

du Comi

té d’

Etabl

i

ssement

3

ème

collège

titulaires

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Nos candidats aux élections 2005

du Comi

té d’

Etabl

i

ssement

3

ème

collège

suppléants

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Son histoire

FORCE OUVRIÈRE

et 

ses 

ori

gi

nes,

 

c’

est 

aussi

 

si

mpl

que 

cel

!

1895 Les salariés se regroupent

Création de la Confédération Générale du Travail

………………

1919 Création par la hiérarchie catholique de la CFTC

 

……………….

.

……………………………………………………

CFTC

1921 Après la révolution Russe de 1917,

naissance du Parti Communiste Français

 

………………………….

.

1

ère

scission > Les communistes créent la CGTU

1936 Front Populaire (crise économique et menaces fascistes)

Congrès de Toulouse > Réunification syndicale

………………

entre la CGT et la CGTU

1939 Guerre > Pacte Germano-Soviétique

2

ème

scission > Les communistes recréent la CGTU

….

.

1943 Réunification syndicale durant la guerre

…………………….

1944

Création de la CGC

………………………………………………………………………………………………………………………….

.

1945 Noyautage de la CGT par le parti communiste

1947 3

ème

scission, les indépendantistes

…………………………….

créent FORCE OUVRIÈRE

1964 Laïcité de la CFTC donnant

…………………………………………………………………………………………….

.

naissance à la CFDT

LE PLURALISME SYNDICAL S’

INSCRIT 

DANS LA CULTURE 

ET 

L’

HISTOIRE 

DE 

NOTRE 

PAYS.

C’

est 

à 

l

foi

l

frui

des 

cl

i

vages 

i

déol

ogi

ques 

et 

pol

i

ti

ques 

entre 

:

Engagés politiques CGT

Catégoriels CGC

Religieux CFTC qui se divisent ensuite en CFTC et CFDT

Libres et Indépendants

FO

CGT

La 

Charte 

d’

Ami

ens 

i

nstaure 

l

Indépendance 

Syndi

cal

e

CGT

CGTU

CGT

CGTU

CGT

CGT

CGT-

FO

CGC

CGT

CFDT

Aujourd’

hui

FORCE OUVRIÈRE CGT CGC CFTC CFDT

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son histoire

1895

Création de la Confédération Générale du Travail

Pour pouvoir parler du mouvement syndical en France, nous devons revenir à 1895 et
parler de la "préhistoire du syndicalisme". En effet, l'idée de protection,
d'association remonte très loin dans l'histoire.

La Révolution de 1789 : loi "Le Chapellier"

La révolution de 1789 bouleversera considérablement l'organisation politique du pays et
les modalités de pensée de la population. la révolution abolit les corporations en février
1791 (décret d'ALLARDE") et proclame la liberté du travail. elle va plus loin. Alarmée par
une grève de charpentiers de Paris, l'Assemblée Constituante, sur le support du député
de Rennes "Le Chapelier", vote une loi interdisant les coalitions et les associations
ouvrières et patronales. Les hommes de 1789 redoutaient les corps intermédiaires. la loi
détruisit la vieille organisation, elle supprima le statut professionnel du moyen âge et de
Colbert pour établir ce qu'on appelle le "libéralisme économique" ; c'est à dire, la liberté
pour chacun, à ses risques et périls, d'entreprendre et de poursuivre une activité
industrielle ou commerciale, dans quelque métier que ce soit. Désormais, le capital est un
élément essentiel de toute activité économique.

En 1810, Napoléon 1er dans le code civil interdit le droit de coalition (grève) sous peine
d'amende ou de prison.

C'est au XIXe siècle que la grande industrie se développe en France. Se constituent alors
des masses urbaines énormes pour l'époque qui posent de multiples problèmes. Cette
première révolution industrielle créée des conditions de vie et de travail de plus en plus
inacceptables pour les ouvriers. L'on travaille de 15 à 17 heures par jour. Les enfants ne
sont pas épargnés et la majorité d'entre eux vont à l'usine dès l'âge de 6 ans. L'école est
un privilège. les salaires sont très bas. Il n'y a pas de prévention contre la maladie, la
vieillesse, l'accident de travail, le chômage.

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son histoire

Ainsi le seul recours des salariés est la révolte. Certaines d'entre elles sont célèbres.

Révolte de Canuts (Lyon 1831)

"Vivre en travaillant ou mourir en combattant"

Révolte du 2 juin 1848

"Du pain ou du plomb"

La commune de Paris (mars, mai 1871)

"L'émancipation ouvrière par la liberté communale".

Depuis plusieurs années, on voit se constituer dans beaucoup de villes des sociétés de
secours mutuels, les sociétaires leur font jouer le rôle de "société de résistance". Ils
essaient d'obtenir un tarif, c'est à dire la fixation de prix uniforme du travail ; lointaine
origine de notre politique contractuelle. Ils n'hésitent pas à recourir à la grève pour faire
pression sur les patrons, bien que la loi l'interdise.

25 mai 1864 : Libre exercice du droit de grève

Napoléon III ne va pas jusqu'à autoriser les syndicats. Il accorde aux ouvriers le droit
de grève. Cette loi rapportée par Oliver supprime le délit de coalition et le remplace par
le délit d'entrave à la liberté du travail. Il est interdit aux grévistes d'empêcher leurs
camarades de continuer à travailler, mais ni les grévistes ni les meneurs ne peuvent plus
être poursuivis pour avoir cessé collectivement le travail.
La grève est désormais licite.

1884 : Droit d'association syndicale

Deux hommes d'état libéraux, Jules Ferry et Valdeck Rousseau, font voter une loi. Elle
autorise la création des syndicats professionnels dont l'objet exclusif est l'étude et la
défense des intérêts économiques des salariés.

1886 : Congrès de Lyon

Un congrès ouvrier se tient à Lyon et c'est avec l'aide du gouvernement que les
socialistes s'y rendent et font décider la création de la Fédération Nationale des
Syndicats et des Groupes Corporatifs. C'est cette même année que cette fédération
décide qu'il y aura grève générale chaque 1er mai à partir de 1890 pour revendiquer la
journée de 8 heures.

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son histoire

1892 : Congrès de Saint-Etienne

A partir de 1886, plusieurs municipalités créent des bourses du travail et mettent à leur
disposition des locaux. Les bourses du travail mettent en rapport l'offre et la demande
de mai

n d'œuvre.

 El

l

es ont donné au mouvement syndical français son originalité par

l'indépendance vis-à-vis des partis politiques qui n'a guère d'analogie à l'étranger. C'est
en 1892 que se crée la Fédération des Bourses du Travail et c'est en 1894 que cette
fédération se donne pour secrétaire un jeune intellectuel anarchiste, Fernand Pelloutier.

1895 : Congrès de Limoges

La C.G.T. naît de la réunion de ces deux Fédérations au congrès de Limoges en 1895. Elle
comprend trois courants :

Réformistes : Ils considèrent que l'action syndicale n'a pas d'autres buts que
l'amélioration de la condition ouvrière, au moyen des conventions collectives, des
lois sociales, de la mutualité, des coopératives de toutes sortes pour aider les
travailleurs dans leurs activités professionnelles. Le syndicat doit être
indépendant des partis.

Marxistes : Ils considèrent que l'action syndicale contribue à l'amélioration
immédiate de la condition ouvrière mais leur objectif principal est d'aider le parti
à prendre le pouvoir. Le syndicat doit être associé au parti.

Anarchistes : Ils considèrent que l'action syndicale a pour but essentiel de faire
la révolution, sans l'aide des partis politiques, par l'action directe contre le
patronat et le gouvernement. Elle permettra d'établir dans l'entreprise et dans la
société toute entière la "démocratie directe" ; on dit aujourd'hui "l'autogestion".

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son histoire

1921 la première scission

La Charte d'Amiens

Octobre 1906 : Congrès d'Amiens

FONDEMENT DU SYNDICALISME LIBRE ET INDÉPENDANT

Le 

CONGRÈS 

CONFÉDÉRAL 

D’

AMIENS 

confirme 

l

arti

cl

2,

 

consti

tuti

de 

l

C.

G.

T.

 

“La C.

G.

T.

 groupe,

 en dehors de toute écol

e pol

i

ti

que,

 tous l

es travai

l

l

eurs consci

ents de 

l

l

utte 

à 

mener 

pour 

l

di

spari

ti

on 

du 

sal

ari

at 

et 

du 

patronat…” 

Le Congrès 

consi

dère 

que 

cette 

décl

arati

on 

est 

une 

reconnai

ssance 

de 

l

“l

utte 

de 

cl

asse” 

qui oppose, sur le terrain économique, les travailleurs en révolte contre toutes les formes
d’

expl

oi

tati

on et d’

oppressi

on,

 tant matéri

el

l

e que moral

e,

 mi

ses en œuvre par la classe

capitaliste contre la classe ouvrière. Le Congrès précise, par les points suivants, cette
affirmati

on 

théori

que 

:

 

Dans l

œuvre revendi

catri

ce quoti

di

enne,

 l

e syndi

cal

i

sme poursui

t l

a coordi

nati

on des 

efforts ouvri

ers,

 l

accroi

ssement du mi

eux-être des travailleurs par la réalisation

d’

amél

i

orati

ons i

mmédi

ates,

 tel

l

es que l

a di

mi

nuti

on des heures de travai

l

,

 l

augmentati

on 

des 

sal

ai

res 

etc… 

Mai

cette 

besogne 

n’

est 

qu’

un 

coté 

de 

l

œuvre 

du 

syndi

cal

i

sme 

:

 

i

l

 

prépare 

l

émanci

pati

on 

i

ntégral

e qui

 ne peut se réal

i

ser que par l

expropri

ati

on capi

tal

i

ste ;

 i

l

 préconi

se comme 

moyen d’

acti

on l

a grève général

 et i

l

 consi

dère que l

e syndi

cat,

 aujourd’

hui

 groupement 

de 

rési

stance,

 

sera,

 

dans 

l

aveni

r,

 

l

groupement 

de 

producti

on 

et 

de 

réparti

ti

on,

 

base 

de 

réorganisation sociale.

Le Congrès décl

are que cette doubl

e besogne,

 quoti

di

enne et d’

aveni

r,

 découl

e de la

situation des salariés qui pèse sur la classe ouvrière et qui fait à tous les travailleurs,
qu’

el

l

es que soi

ent l

eurs opi

ni

ons ou l

eurs tendances pol

i

ti

ques ou phi

l

osophi

ques un 

devoi

d’

apparteni

au 

groupement 

essenti

el

 

qu’

est 

l

syndi

cat.

 

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son histoire

Comme conséquence, en ce qui concerne les individus, le Congrès affirme l

enti

ère

liberté, pour le syndiqué, de participer en dehors du groupement corporatif, à telles
formes de luttes correspondant à sa conception philosophique ou politique, se
bornant à lui demander, en réciprocité, de ne pas introduire dans le syndicat les
opi

ni

ons qu’

i

l

 professe au-dehors.

En ce qui

 concerne l

es organi

sati

ons, l

e Congrès déci

de, qu’

afin que l

e syndi

cal

i

sme 

attei

gne son maxi

mum d’

effet, l

acti

on économi

que doi

t s’

exercer directement contre

l

e patronat, l

es organi

sati

ons confédérées n’

ayant pas, en tant que groupement 

syndical, à se préoccuper des partis et des sectes qui, en dehors et à coté peuvent
poursuivre, en toute liberté, la transformation sociale.

Congrès des 8-14 octobre 1906

(texte adopté par 830 voix, 8 contre et 1 blanc)

1906, c'est aussi la loi sur le repos dominical.

1914 - 1918 : Guerre

La Première Guerre Mondiale mit à dure épreuve l'organisation syndicaliste
internationale péniblement mise sur pied entre 1906 et 1914, et qui venait de se
constituer en Fédération Syndicale Internationale (F.S.I.), à Zurich, en 1913. La guerre a
bouleversé les institutions, a profondément modifié les idées, les conditions de vie
économique, "un nouveau monde ouvrier allait reprendre la lutte dans des conditions
nouvelles".

1917 : Définition par Lénine d'une nouvelle conception syndicale

Un fait nouveau passionnait tous les esprits : la révolution russe d'octobre 1917. En
février 1919, Lénine fonde l'Internationale Communiste. Le parti qui veut y adhérer
devra se conformer aux vingt et une conditions qui la composent, les IX et X conditions
d'adhésion provoquèrent la première scission syndicale.

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son histoire

1919 : Loi de 8 heures réclamée depuis plus de 30 ans

C'est ainsi qu'un grand nombre de salariés, jusqu'alors indifférents, prirent le chemin du
syndicat. La C.G.T. peut s'enorgueillir, près de deux millions d'adhérents en 1920. Chiffre
considérable, qui réjouissait les trésoriers, mais qui ne laissait pas sans inquiétude les
secrétaires responsables et les vieux militants. Deux millions de syndiqués, certes, c'est
une force mais deux millions de syndiqués nouvellement recrutés ne font pas deux
millions de syndicalistes. Beaucoup de ces nouveaux venus ignorent tout des traditions et
de l'action syndicale ; des luttes auxquelles il faudra prendre part, des obligations à
respecter, des sacrifices qu'il faudra consentir. Ils sont pleins de bonne volonté et
d'ardeur, sans doute, mais ils sont venus au syndicat parce qu'ils le sentaient fort et
beaucoup l'abandonneront aux premières difficultés. Peu habitués aux problèmes sociaux,
ils distingueront mal le souhaitable du possible et se laisseront facilement séduire par les
programmes simplistes et les positions démagogiques.

1

919 : Création de la C.F.T.C. par la hiérarchie catholique

Elle réunissait des salariés unis par une conformité de pensée religieuse. Ils refusaient la
lutte des classes, croyaient à une collaboration possible entre capital et travail, entre
patrons et ouvriers. Ils avaient conquis des appuis parmi de hauts dignitaires catholiques
et une Encyclique du Pape PIE XI de 1931 avait légitimé l'existence de ce que l'on peut
appeler le christianisme social.

1921 : Première scission

C'est en décembre 1920, au congrès extraordinaire du Parti Socialiste qui se tient à
Tours, que la majorité se prononça pour "l'adhésion à Moscou". C'est la scission avec
création du Parti Communiste d'un côté, et la Section Française Internationale Ouvrière
(S.F.I.O.) de l'autre. En juillet 1921, le même problème se pose à la C.G.T. Les
Réformistes l'emportent avec 52% des voix et réaffirment l'indépendance du
syndicalisme à l'égard des partis. Minoritaires, les communistes quittent la C.G.T. pour
créer la C.G.T.U. (U -Unitaire) qui adhère à l'Internationale Syndicale rouge qui avait été
mise sur pied en 1919, par Moscou, pour amenuiser l'influence et l'importance de la
Fédération Syndicale Internationale à qui la C.G.T. avait donné son adhésion.

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son histoire

1939 la deuxième scission

1928 : Sous l'impulsion de la C.G.T. (devenue plus tard C.G.T.-F.O.)

Loi sur les assurances sociales et la retraite à 60 ans.

1936 : Réunification syndicale

Nous serons brefs sur les conditions de cette réunification. Elle fut essentiellement la
conséquence de la menace fasciste. A l'émeute fasciste du 6 février 1934, en France, la
C.G.T. répond, le 12 février, par une grève générale à laquelle s'associa la C.G.T.U. La
scission entre Socialistes et Communistes en 1920 avait entraîné la scission de la C.G.T.
De même, le rapprochement socialistes-communistes, en juillet 1934, va entraîner la
réunification syndicale au congrès de Toulouse, en mars 1936. Ainsi, après la grande
vague de grève de 1936, une délégation de la C.G.T., conduite par Léon Jouhaux (co-
fondateur de la C.G.T.-F.O.) conclue l'accord Matignon du 7 juin 1936 avec la
Confédération Générale de la Production Française (syndicat patronal).

Loi 40 heures

Congés payés

Hausse des salaires

Délégués du Personnel

La C.F.T.C. n'est pas dans le mouvement, ni dans les négociations.

1939 : Deuxième scission

Les ambitions impérialistes et expansionnistes d'Hitler se précisaient de plus en plus.
Des négociations des états-majors se poursuivaient entre la Grande-Bretagne, l'URSS
et la France, pour pouvoir prendre une position commune face à l'Allemagne nazie. Ainsi,
c'est dans un climat particulièrement orageux que, le 23 août 1939, l'annonce du pacte
germano-soviétique révèle au grand jour des divisions à l'intérieur de la C.G.T. réunifiée.
Les militants communistes refusent de désapprouver ce pacte.
Le 17 septembre, les armées soviétiques pénètrent à leur tour en Pologne. C'en est trop ;
Léon Jouhaux, au nom du bureau confédéral de la C.G.T., déclare :

"Il n'y a plus de collaboration possible avec ceux qui n'ont pas voulu ou pas pu condamner
une telle attitude, brimant les principes de solidarité humaine qui sont l'honneur de

notre mouvement ouvrier."

C'est la deuxième scission : continuité de la C.G.T. (réformistes) et reconstitution de la
C.G.T.U. (communistes).

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son histoire

1947 la troisième scission

1943 -Deuxième réunification

Après l'invasion de la France, en juin 1940, le gouvernement du Maréchal Pétain décrète
la dissolution de toutes les organisations interprofessionnelles.
Après l'agression hitlérienne contre l'URSS, le 21 juin 1941. La direction du Parti
Communiste entre dans la résistance et c'est clandestinement qu'un accord est conclu,
en avril 1943, au Perreux.
Il y aura à nouveau une seule C.G.T., dans la clandestinité.

1945 : La C.G.T. redevient légale

En décembre 1945, le journal clandestin des syndicalistes "Résistance Ouvrière" était
devenu "Force Ouvrière" et il s'efforça de regrouper tous les syndicats libres pour
lutter contre la colonisation du syndicat par les communistes et pour rendre à
l'organisation ouvrière son indépendance d'action.

1946

Les assurances sociales deviennent Sécurité Sociale

Loi sur les comités d'entreprises

Loi sur les délégués du personnel

La C.G.T. est alors toute puissante et compte six millions d'adhérents. Il y a deux
Secrétaires Généraux :

Léon Jouhaux, pour les ex-confédérés (C.G.T.)

Benoît Frachon pour les ex-unitaires (C.G.T.U.)

Les communistes font supprimer l'article 10 des statuts : l'interdiction de cumuler les
fonctions politiques et syndicales. Les dirigeants de la C.G.T. peuvent être en même
temps dirigeants d'un parti politique. Cette subordination de l'action syndicale à l'action
politique augmente les divisions internes. Le manque d'unité apparaît nettement au
Congrès Confédéral de 1946.

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son histoire

1947-1948 : Création de Force Ouvrière

Le 5 mai 1947, les communistes sont écartés du gouvernement suite à la position qu'ils
ont prise contre le gouvernement au sujet de la grève chez Renault. Le Parti Communiste
a fait de Renault sa "forteresse" depuis la mise en régie nationale des usines. Il contrôle
la C.G.T. et quadrille les ateliers. Et pourtant, c'est de Renault que va venir la grève
sauvage qui va modifier la stratégie du P.C. et de la C.G.T. Les primes à la production
proposées par la C.G.T. sont refusées par la majorité des salariés. Rapidement, sous
l'influence d'éléments trotkistes et anarchistes, le mécontentement déborde la simple
pétition pour se traduire par la grève qui s'étend en dépit des syndicalo-communistes. La
C.G.T. et le P.C. condamnent la grève.

Le 1er mai 1947, on verra même deux cortèges Renault converger vers la Concorde et
en venir aux mains : celui des grévistes et celui des communistes.

Puis, brusquement, sentant le vent, et que les travailleurs en ont assez des horaires
élastiques, des trop longues heures supplémentaires, la C.G.T. "récupère" la grève
Renault pour en prendre la tête. Le Parti Communiste, dont les ministres sont au pouvoir,
lance au gouvernement un ultimatum pour la satisfaction des revendications bien
supéri

eures 

à 

ce 

qu'i

l

 

consi

dérai

comme 

i

mpossi

bl

deux 

jours 

avant… 

On 

ne peut être à

l

a foi

s dedans et dehors… Ramadi

er ti

re l

es concl

usi

ons de l

a nouvel

l

e atti

tude 

communiste et remercie les ministres du P.C.

Le plan Marshall

Le 5 juin, les Etats-Unis offrent leur aide à l'Europe pour sa reconstitution économique :
c'est le plan Marshall. Staline voudrait bénéficier de cette aide, mais les Américains
mettent comme condition que les gouvernements européens coordonnent leurs efforts.
Staline refuse ces conditions et donne de nouvelles directives au mouvement communiste
international : lutter contre le plan Marshall.

Les communistes français s'alignent. Le 11 novembre 1947 éclate à Marseille une grève
des traminots qui est le point de départ du plus vaste mouvement de grève que la France
ait connu avant mai 1968. Ces grèves prennent un caractère insurrectionnel. Les
réformistes jugent que cette action n'a plus rien de syndical et s'apercevant que la
majorité des postes de responsabilité sont détenus par les communistes, ils quittent la
C.G.T. avec Léon Jouhaux et vont fonder, en janvier 1948, la C.G.T.-F.O. Les syndicats
d'enseignants, eux, créent la F.E.N.

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son histoire

C'est la troisième scission provoquée, comme les deux précédentes, par l'intrusion de la politique
dans le syndicat.

La scission de la C.G.T. française fut accompagnée, pour les mêmes raisons, par celle de la
C.G.I.L. italienne. Et un peu plus d'un an après ce fut l'éclatement de la Fédération
Syndicale Mondiale Communiste (F.S.M.) qui avait été créée en 1945 ; elle succédait à la
fois à l'ancienne Fédération Syndicale Internationale (F.S.I.) et à l'Internationale
Syndicale Rouge (I.S.R.).

Toutes les grandes confédérations syndicales des pays démocratiques constituèrent à
Londres la Confédération Internationale des Syndicats Libres (C.I.S.L.) dont la C.G.T.-
F.O. est membre, comme le D.G.B. allemand, l'Union Syndicale Suisse, les T.U.C.
Britanniques, l'Organisation Scandinave, le F.G.T.B. Belge, le N.V.V. Hollandais, ainsi que
beaucoup d'autres dans le monde entier.

C'est donc ainsi qu'est née la C.G.T.-F.O. Constatant que les ordres de grève lancés par
les communistes l'ont été dans le mépris le plus total de la démocratie syndicale et
contre la volonté de la majorité des travailleurs ; constatant que l'appel en vue de
maintenir l'unité ouvrière n'ayant pas été entendu, la conférence des groupes FORCE
OUVRIÈRE demandait à tous ses militants responsables de constituer sans délai les
structures de la véritable centrale confédérée de tous les salariés. Ce fut fait et, à
Benoît Frachon déclarant

"la C.G.T. continue"

, Robert Bothereau (Premier Secrétaire de

la C.G.T.-F.O., de 1948 à 1963) répondit :

"nous continuons la C.G.T."

.

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son histoire

Aujourd'hui

L'ACTION ÉMANCIPATRICE

FORCE OUVRIÈRE

va continuer dans la voie traditionnelle vers de nouvelles réformes

sociales, en attendant la réalisation d'une société où l'exploitation de l'homme par
l'homme ne serait plus possible.

FORCE OUVRIÈRE

va continuer à venir en aide aux déshérités et à améliorer la condition

de ceux qui souffrent le plus des injustices et des inégalités de la société actuelle.

FORCE OUVRIÈRE

va continuer à affirmer sa doctrine d'action basée sur le triptyque :

DISCUTER -NÉGOCIER -CONTRACTER. C'est ainsi que la C.G.T.-F.O. revendique le
retour à la liberté des négociations : c'est le retour à la politique du contrat collectif.
Après avoir déclenché la grève générale du 25 novembre 1949, elle obtient finalement
satisfaction puisque la loi du 11 février 1950 (loi sur le retour aux conventions collectives
et à la libre discussion pour la fixation des salaires) rend aux Organisations Syndicales la
liberté de négociation.

A partir de 1957, commence la période des grands accords inter-professionnels :

Création des retraites complémentaires de non-cadres (UNIRS : mars 1957 -
ARRCO : décembre 1961)

Création de l'Assurance Chômage (UNEDIC -ASSEDIC : décembre 1958)

L'indemnisation de chômage partiel (complémentaire : février 1968)

L'établissement du fichier central des conventions collectives (décembre 1964)

La quatrième semaine de congés payés (mai 1965)

L'installation de l'APEC pour l'emploi des cadres (novembre 1966)

L'accord sur la sécurité de l'emploi (février 1969, amélioré en novembre 1974)

La pré-retraite pour les chômeurs âgés (mars 1972, amélioré en 1974)

La garantie des salaires à 90% en cas de licenciement pour cause économique
(octobre 1974)

L'accord sur la formation continue (juillet 1970, amélioré le 9 juillet 1977)

La création de l'Agence pour l'amélioration des conditions de travail (décembre
1973) et accord interprofessionnel (mars 1975)

La cinquième semaine de congés payés et réduction de la durée du travail (17
juillet 1981)

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son histoire

La scission de la C.G.T. française fut accompagnée, pour les mêmes raisons, par celle de la
C.G.I.L. italienne. Et un peu plus d'un an après ce fut l'éclatement de la Fédération
Syndicale Mondiale Communiste (F.S.M.) qui avait été créée en 1945 ; elle succédait à la
fois à l'ancienne Fédération Syndicale Internationale (F.S.I.) et à l'Internationale
Syndicale Rouge (I.S.R.).

Nous sommes loin de l'action violente des premiers âges du syndicalisme.

FORCE OUVRIÈRE

, toujours à la pointe du combat, est le plus souvent en lutte à

l'ostracisme du patronat.

1964 : Création de la C.F.D.T.
Une importante majorité de la C.F.T.C. pense que celle-ci est enfermée dans un ghetto à
cause de son étiquette chrétienne. Elle doit changer de nom. C'est ce que fait, le 8
novembre 1964, un congrès extraordinaire. Ainsi, est créée la Confédération Française
Démocratique du Travail (C.F.D.T.). Mais elle demeure fortement influencée par la
doctrine sociale de l'Église. On constate d'ailleurs que les publications catholiques font
état très largement des positions C.F.D.T. Depuis 1966, elle pratique l'unité d'action avec
la C.G.T.

Après s'être voulue révolutionnaire, puis autogestionnaire, indépendante des partis, elle
s'engageait dans des campagnes politiques (1977), abordait ensuite un laborieux
recentrage pour se découvrir aujourd'hui une vocation réformiste.
Les militants fidèles au syndicalisme chrétien décident de maintenir la C.F.T.C...

Dès ses débuts,

FORCE OUVRIÈRE

s'est réclamée de l'esprit internationaliste.

Chaque homme engagé dans une profession sait bien que, par delà les frontières,
d'autres hommes se livrent aux mêmes travaux, rencontrent les mêmes difficultés,
subissent les mêmes épreuves et poursuivent les mêmes luttes. Les travailleurs du
monde entier n'oublient pas que leurs succès dans la lutte sociale sont conditionnés
par la paix. C'est la raison pour laquelle chaque groupement syndical libre se doit de
collaborer activement avec la Confédération Internationale du Syndicalisme Libre
(C.I.S.L.) pour promouvoir une économie moins docile aux directives capitalistes et
plus soucieuses des véritables intérêts des travailleurs. Les militants de

FORCE

OUVRIÈRE

n'accepteront jamais que nos orientations soient déterminées à

l'extérieur de notre mouvement. Nos rapports avec le gouvernement -avec les
gouvernements -ne dépendront pas de leurs couleurs politiques, mais de leurs actes.
S'ils sont conformes aux intérêts ouvriers, nous le disons ; dans le cas contraire,
nous réagissons comme il convient.

Il

 reste tant à fai

re… 

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Se rappeler

que nous sommes tous concernés !

Le Syndicalisme

Qui est concerné par le syndicalisme ?

Tous l

es sal

ari

és,

 c’

est à di

re,

 toutes cel

l

es et tous ceux qui

 perçoi

vent un sal

ai

re en 

contrepartie de leur travail.

Et ceux qui sont au chômage ?

Les chômeurs restent des salariés ; ils sont, il faut le souhaiter, privés temporairement
d’

empl

oi

,

 mai

s pas de droi

ts ;

 c’

est d’

ai

l

l

eurs l

e syndi

cat qui

 l

es représente tant auprès 

des autorités ministérielles, que des organismes sociaux.

Et les jeunes ?

Après leurs études, les jeunes recherchent généralement un premier emploi salarié. Dans
cette phase déterminante pour leur avenir, ils doivent pouvoir se faire entendre.

En fai

t c’

est l

a sol

i

dari

té entre tous l

es sal

ari

és… 

Oui

,

 l

e syndi

cal

i

sme,

 c’

est l

a solidarité entre tous les salariés, quelles que soient leur

si

tuati

on,

 

l

eur 

secteur 

d’

acti

vi

té,

 

l

eur 

qual

i

ficati

on 

et 

l

eur 

âge.

 

Cadre et ouvrier même combat ?

Le syndicat est pour tous : Ouvriers, employés, techniciens, agents de maîtrise et cadres.
Tous ont des intérêts communs, y compris les chômeurs et les retraités.

Pourtant les revendications des uns ne sont pas toujours celles des autres ?

C’

est vrai

.

 Aussi

,

 l

es revendi

cati

ons catégori

el

l

es sont détermi

nées dans l

es di

fférents 

secteurs professionnels par les intéressés, de sorte que cela ne porte pas préjudice aux
autres.

 

C’

est 

ça 

l

sol

i

dari

té 

!

 

Comment mettre cette solidarité en action ?

Ensembl

et 

à 

travers 

l

force 

d’

un 

syndi

cat.

 

Ne 

donnons 

pl

us 

pri

se 

au 

jeu 

du 

patronat 

qui

 

nous oppose les uns aux autres et licencie les uns comme les autres.

< «

SOMMAIRE

» >

Il

ELECTIONS CE DP 2005.pdf-html.html

background image

se rappeler

que nous sommes tous concernés !

Ce n’

est pas al

l

er un peu l

oi

n ? 

Même si

 l

affirmati

on peut choquer certai

ns,

 l

a questi

on ne se pose même pas. En bas et

en haut de l

échel

l

e,

 l

aspect humai

n s’

écarte au profit des i

ntérêts financi

ers.

 Une 

preuve,

 

actuel

l

ement 

pl

us 

une 

entrepri

se 

l

i

cenci

e,

 

pl

us 

sa 

cote 

monte 

en 

Bourse… 

Revenons au syndicat : Quelle est sa force ?

Celle que lui donnent le nombre et la détermination des adhérents et des militants, ainsi
que 

l

crédi

qu’

i

l

 

auprès 

de 

l

opi

ni

on 

publ

i

que.

 

Est-ce une force suffisante ? 

Une force,

 c’

est comme l

a forme,

 ça s’

entreti

ent ;

 en mati

ère syndi

cal

e,

 c’

est l

e nombre 

d’

adhérents qui

 donne l

e pl

us de force. Plus nombreux nous serons, plus nous obtiendrons

de nouvelles avancées et garanties sociales.

Pourquoi

 ce manque d’

adhérents dénoncés par l

es médi

a ? 

Première raison, il y a trop de gens désintéressés, désabusés, sans compter ceux qui
ouvertement 

ou 

non 

comptent 

sur 

l

es 

autres,

 

ne 

font 

ri

en… 

et 

cri

ti

quent.

Deuxième raison, certains syndicats sont sortis de leur rôles. Marqués politiquement, ou
trop “arrangeants”,

 i

l

s ont sacri

fié l

eur i

ndépendance,

 et,

 en même temps, une part de

crédi

bi

l

i

té 

et 

d’

efficaci

té 

du 

syndi

cal

i

sme.

Troisième raison, le syndicat combat certaines décisions dérangeantes et à partir de là
est attaqué.

Adhérer à un vrai syndicat est donc indispensable ?

Ca ne fait aucun doute !
Regardez autour de vous ; de regroupements en réorganisations, les entreprises devien-
nent de plus en plus fortes, et par conséquent, le patronat aussi. Il en est de même pour
l

admi

ni

strati

on 

et 

l

secteur 

publ

i

c.

Un syndicat vous donne aussi les moyens de vous regrouper, de vous organiser.
Le poids du syndicat rééquilibre les forces en présence et vous permet ainsi de négocier
d’

égal

 

à 

égal

 

afin 

d’

obteni

ce 

que 

vous 

n’

obti

endrez 

jamai

seul

.

C’

est 

votre 

force 

et 

c’

est 

l

seul

!

< «

SOMMAIRE

» >

Il

ELECTIONS CE DP 2005.pdf-html.html

background image

se rappeler

que nous sommes tous concernés !

Une derni

ère chose…

On vous a fai

t croi

re pendant l

ongtemps qu’

adhérer à unsyndicat était dangereux

pour votre emploi ou votre carrière.

C’

EST FAUX !

Des millions de personnes ont perdu leur emploi et vu leur carrière se briser.
Pourtant l

a majori

té d’

entre-el

l

es n’

étai

t pas syndi

quée… 

FORCE OUVRIÈRE

est un syndicat qui puise son origine dans la première Confédération

interprofessionnelle, créée à Limoges en 1895, qui se nommait : La Confédération Générale
du 

Travai

l

.

 

Cette 

“CGT”,

 

à 

l

époque,

 

avai

pour 

seul

 

objet,

 

l

défense 

des 

i

ntérêts 

de 

sal

ari

és.

 

Par la suite, ce syndicat a subi

 l

i

nfluence des communi

stes,

 qui

 provoquèrent plusieurs

sci

ssi

ons.

 Tous ceux qui

 étai

ent attachés à l

i

ndépendance syndi

cal

e condamnèrent et 

refusèrent l

a pol

i

ti

sati

on de l

a CGT et sa soumi

ssi

on au Parti

 Communi

ste Françai

s.

 C’

est 

alors, par convicti

on,

 

qu’

i

l

créèrent 

(avri

l

 

1948) 

l

Confédérati

on 

Général

du 

Travai

l

 

FORCE

OUVRIÈRE

. Mais pourquoi avoir conservé le sigle CGT ? Bien sûr, par fidél

i

té à l

i

déal

 de 

l

i

berté 

et 

d’

i

ndépendance 

syndi

cal

e,

 

qui

 

étai

à 

l

ori

gi

ne 

de 

l

créati

on 

du 

mouvement 

syndical

interprofessionnel, mais aussi pour garder ses racines et continuer le véritable syndicalisme
i

ndépendant.

 Aujourd’

hui

 

FO

est l

e seul

 syndi

cat françai

s l

i

bre et i

ndépendant à l

égard du 

patronat, des gouvernements, des partis et, de façon générale, de toute influence 

extéri

eure 

au syndicat. C’

est sa force, c’

est votre force.

Il

< «

SOMMAIRE

» >

ELECTIONS CE DP 2005.pdf-html.html

background image

se rappeler

Le Syndicalisme

Nous sommes tous concernés !

Que peut

FO

pour vous ?

Dans votre entreprise

FO

est représenté partout en France (15 000 implantations). Vous avez une difficulté,

FO

intervient pour vous conseiller et vous aider individuellement ou collectivement.

Négociation ou confli

t,

 

FO

met chaque fois son poids dans la balance. Une seule ligne de

conduite : vos droits doivent être reconnus et vos revendications entendues.

Dans votre secteur d’

acti

vi

té 

Quand l

ensembl

e d’

une professi

on revendi

que l

e respect de ses droi

ts ou de nouveaux 

droits,

FO

fai

t i

nterveni

r des négoci

ateurs d’

autant pl

us efficaces qu’

i

l

s sont de cette

profession. Toutes les professions sont représentées par

FO

… 

Sur un plan général

FO

a toujours participé, voire provoqué, toutes les grandes négociations sociales qui sont

à l

ori

gi

ne de nombreuses avancées détermi

nantes :

 Congés payés,

 assurances chômage

(ARPE : départ anticipé en retraite contre embauche), retraites complémentaires,
formati

on professi

onnel

l

e,

 etc… Certai

ns l

ui

 reprochent parfoi

s son i

ntransi

geance ;

 

pourtant i

l

 n’

y a pas à transi

ger,

 ni

 avec l

e patronat,

 ni

 avec l

e gouvernement,

 sur

l

amél

i

orati

on du ni

veau de vi

e de tous ceux qui

 travai

l

l

ent pour accroî

tre l

a ri

chesse du 

pays. Toutefois, en démocratie, on peut et on doit rechercher le compromis sans pour
autant tomber dans l

a compromi

ssi

on,

 c’

est l

e but de l

a l

i

bre négoci

ati

on syndi

cat-

patronat (contrat collectif) que

FO

préconise.

Au plan Européen et International

Aujourd’

hui

,

 l

i

nternati

onal

i

sati

on des échanges est total

e et permanente,

 l

a si

tuati

on de 

chaque salarié est complètement dépendante de choix industriels, commerciaux et
économi

ques à l

échel

l

e de l

a pl

anète (c’

est l

a mondi

al

i

sati

on) ;

 pl

us encore qu’

à l

eur 

création les instances syndicales pour défendre les intérêts spécifiques des sal

ari

és.

 

FO

s’

y empl

oi

e avec vi

gueur au sei

n de l

a CES (Confédérati

on Européenne des Syndicats -60

mi

l

l

i

ons d’

adhérents) et de l

a CISL (Confédérati

on Internati

onal

e des Syndi

cats Li

bres -

158 

mi

l

l

i

ons 

d’

adhérents).

 

< «

SOMMAIRE

» >

Il

ELECTIONS CE DP 2005.pdf-html.html

background image

se rappeler

Le Syndicalisme

Nous sommes tous concernés !

Pour la défense de vos droits de salariés

Droit du travail

Convention collective, code du travail, contrat de travail, statuts particuliers, salaires,
horaires, congés, hygiène et sécurité, droits des handicapés, droits des immigrés,
médeci

ne du travai

l

,

 etc… Dans tous ces domai

nes,

FO

est en mesure de renseigner, de

vérifier,

 

de 

préci

ser,

 

d’

ori

enter,

 

de 

consei

l

l

er 

tous 

l

es 

sal

ari

és 

qui

 

l

souhai

tent.

 

Protection sociale

Sécurité sociale, allocations familiales, caisses de retraites, ASSEDIC, ANPE, AFPA,
Formation Professionnelle, etc.

FO

a des administrateurs dans tous les organismes

sociaux qui peuvent vous expliquer les démarches à engager, suivre un dossier urgent,
fai

re 

corri

ger 

de 

possi

bl

es 

erreurs,

 

etc… 

Prud’

hommes 

En cas de besoin

FO

peut vous aider à saisir le Conseil de Prud’

hommes.

 

FO

a des élus

Consei

l

l

ers prud’

hommes dans toutes l

es secti

ons.

 Indépendamment de cette possi

bi

l

i

té,

 

des défenseurs syndicaux peuvent, sous certaines conditions, assurer votre défense.

Dans la vie quotidienne

FO peut vous informer, vous conseiller et vous aider :

dans l

e cas de l

i

ti

ges l

i

és à l

a consommati

on,

 à travers l

associ

ati

on 

FO

consommateur (AFOC) ;

dans 

l

recherche 

d’

un 

l

ogement 

soci

al

 

;

dans 

l

établ

i

ssement 

de 

votre 

décl

arati

on 

de 

revenus 

;

etc…

< «

SOMMAIRE

» >

Il

ELECTIONS CE DP 2005.pdf-html.html

background image

se rappeler

Le Syndicalisme

Nous sommes tous concernés !

A quoi

 engage l

adhési

on à 

FO

?

Que vous ayez un emploi ou non, à vous de choisir ce que vous voulez faire.

Adhérer

: vous ajoutez une voix à celle de votre syndicat. Vous lui donnez plus de force,

ce qui est déjà un acte significati

et 

responsabl

e.

 

Militer

: vous participez activement à la vie de votre syndicat. Vous défendez vos idées.

Vous prenez en charge les revendications et vous faites partager vos convictions aux
autres. Votre vi

se 

rempl

i

e.

 

Vous 

avez 

l

senti

ment 

fondé 

d’

être 

uti

l

e,

 

de 

ne 

pl

us 

subi

r.

 

Assurer des responsabilités

: vous vous êtes pris au jeu du militantisme, les syndiqués

reconnaissent vos qualités et vous font confiance.

 Al

ors,

 l

es responsabi

l

i

tés vous 

attendent. De délégué du personnel à délégué syndical, de secrétaire de syndicat à
secrétai

re départemental

,

 de consei

l

l

er prud’

homme à admi

ni

strateur d’

un organi

sme 

soci

al

 etc,

 el

l

es ne manquent pas… Il

 faut savoi

r que tous l

es sal

ari

és ont droi

t à une 

formation syndi

cal

de 

12 

jours 

par 

an.

 

C’

est 

l

l

oi

.

 

FO

, les salariés au chômage ont leur

place dans les sessions de formation syndicale.

Quelles sont vos obligations ?

Hormis payer ses cotisations : être solidaire avec tous les adhérents

FO

et participer au

fonctionnement démocratique du syndicat, où les décisions sont prises en assemblées, à
l

majori

té.

 

Toutes 

l

es 

opi

ni

ons 

peuvent 

s’

expri

mer 

et 

toutes 

l

es 

voi

sont 

égal

es.

 

Comment régler la cotisation FO ?

Comme vous voulez : par mois, par trimestre ou par an ; selon la décision prise par les
syndiqués au sein de leur syndicat. A noter que chaque adhérent

FO

reçoit gratuitement

l

a pl

upart des publ

i

cati

ons syndi

cal

es d’

i

nformati

on,

 et que l

es coti

sati

ons syndi

cal

es 

sont, en partie, déductibles des impôts.

Est-ce qu’

on reste l

i

bre à 

FO

?

Vous adhérez quand vous l

e voul

ez et vous cessez d’

adhérer et de coti

ser quand vous l

souhaitez.

www.force-ouvriere.fr

< «

SOMMAIRE

» >

Il

ELECTIONS CE DP 2005.pdf-html.html

background image

Etre structuré

Le Syndicalisme

Nous sommes tous concernés !

Dans le monde

CISL

(sur les 5 continents)

(158 mi

l

l

i

ons d’

adhérents)

Confédération Internationale des Syndicats Libres

FIOM

(créée en 1893)

(25 mi

l

l

i

ons d’

adhérents)

Fédération Internationale des Ouvriers sur Métaux

Dates 

d’

adhési

ons 

:

FO

(1947)

CFDT (1970)
CGT (2001)

En Europe

CES (créée en 1973)

(60 mi

l

l

i

ons d’

adhérents) 

Confédération Européenne des Syndicats

FRANCE 

:

 

Dates 

d’

adhési

ons 

:

 

FO (1973)
CFTC (1973)
CFDT (1992)
CGT (1999)

ALLEMAGNE : DGB
BELGIQUE : FGTB, CSC
ITALIE, PAYS-BAS,
LUXEMBOURG, 

etc…

FEM (créée en 1975)

Fédération Européenne des Métallurgistes

Dates 

d’

adhési

ons 

:

 

FRANCE 

:

 

FO (1975)

CFTC (1991)
CFDT (1975)
CGT (2000)

ALLEMAGNE : I.G.Metall
ESPAGNE : UGT. CCOO
etc…

< «

SOMMAIRE

» >

Il

ELECTIONS CE DP 2005.pdf-html.html

background image

être structuré

C.I.S.L.

Confédération Internationale des Syndicats libres

La CISL : Ce qu'elle est, ce qu'elle fait...

La Confédération internationale des syndicats
libres (CISL) a été créée en 1949 et compte 231
organisations affiliées dans 150 pays et
territoires sur les cinq continents, avec 158
mi

l

l

i

ons 

d’

adhérents.

La Confédération a trois principales orga-
ni

sati

ons régi

onal

es,

 l

ORAP pour l

Asi

e et l

Paci

fi

que,

 

l

ORAF 

pour 

l

Afri

que 

et 

l

ORIT 

pour 

l

continent américain.
Elle maintient également des liens étroits avec la
Confédération européenne des syndicats (CES).

EFFECTIFS

Il

 s’

agi

t d’

une Confédérati

on de central

es 

syndicales nationales, dont chacune rassemble
l

es syndi

cats d’

un pays donné. 

L’

affi

l

i

ati

on est ouverte aux organi

sati

ons syndi

cal

es i

ndépendantes de toute

i

nfl

uence extéri

eure et qui

 sont dotées d’

une structure démocrati

que.

FINANCES

Les activités sont financées par les cotisations payées par les organisations membres.

RELATIONS INTERNATIONALES

La CISL coopère étroi

tement avec l

Organi

sati

on Internati

onal

e du Travai

l

 et joui

t d’

un 

statut consultatif auprès du Conseil économique et social des Nations Unies et auprès
des i

nsti

tuti

ons spéci

al

i

sées tel

l

es que l

UNESCO,

 l

a FAO.

.

.

 El

l

e mai

nti

ent des contacts 

avec le Fonds monétaire International, la Banque mondi

al

e et l

Organi

sati

on mondi

al

e du 

commerce. Elle a des bureaux à Genève, New York et Washington.

www.icftu.org

< «

SOMMAIRE

» >

Il

ELECTIONS CE DP 2005.pdf-html.html

background image

être structuré

C.I.S.L.

Confédération Internationale des Syndicats libres

ACTIVITÉS

La CISL organise et dirige des campagnes sur des questions telles que :

Le respect et la défense des droits syndicaux et des droits des travailleurs et
travailleuses,

L’

éradi

cati

on du travai

l

 forcé et du travai

l

 des enfants,

 l

a promoti

on des droi

ts 

égaux pour les travailleuses,

L’

envi

ronnement,

 

Les 

programmes 

d’

éducati

on 

pour 

syndi

cal

i

stes 

partout 

dans 

l

monde,

 

La 

promoti

on 

de 

l

organi

sati

on 

des 

jeunes 

travai

l

l

eurs 

et 

travai

l

l

euses,

 

L’

 organi

sati

on de mi

ssi

ons pour enquêter sur l

a si

tuati

on syndi

cal

e dans de

nombreux pays.

PRIORITÉS D’

ACTION 

Lors de son 16

e

Congrès mondial à Bruxelles en juin 1996, la CISL s’

est fixée ci

nq 

pri

ori

tés 

d’

acti

on 

:

 

L’

empl

oi

 

et 

l

es 

normes 

i

nternati

onal

es 

du 

travai

l

,

 

Le problème des multinationales,

Les droits syndicaux,

L’

égal

i

té,

 

l

es 

femmes,

 

l

es 

questi

ons 

raci

al

es 

et 

l

probl

ème 

des 

mi

grants,

 

L’

organi

sati

on 

syndi

cal

et 

l

recrutement.

PUBLICATIONS

La CISL produit plusieurs publications chaque année sur des thèmes particuliers. Au mois
de juin de chaque année, elle publie un rapport sur les violations des droits syndicaux. Il
fournit des détails sur plus de 100 pays qui enfreignent les normes fondamentales
relatives aux droits syndicaux.

< «

SOMMAIRE

» >

Il

ELECTIONS CE DP 2005.pdf-html.html

background image

être structuré

F.I.O.M.

Fédération Internationale des Organisations
de travailleurs de la Métallurgie

La FIOM : Un bref historique

La Fédération Internationale des Organisations
de travailleurs de la Métallurgie (FIOM)
représente les intérêts collectifs de 25 millions
d’

adhérents.

  Au  ni

veau  de  l

i

ndustri

métal

l

urgi

que mondi

al

e,

 i

l

 s’

agi

t donc d’

une 

fédérati

on des syndi

cats,

 d’

un syndi

cat des

syndicats, en quelque sorte. Fondée à Zurich en
août 1893, la FIOM se compte parmi les
syndicats professionnels internationaux les plus
i

mportants et l

es pl

us anci

ens.

 A l

époque,

 trente 

délégués de syndicats de métallurgistes de huit
pays se retrouvaient dans un petit hôtel de
Zurich pour y créer un Bureau international et
pour jeter les fondations de la coopération
internationale entre les syndicats de métallos du
monde entier.
C’

est au Congrès mondi

al

 d’

Amsterdam,

 en 1904,

 que l

a Fédérati

on i

nternati

onale des

métallurgistes voit le jour.
Elle va représenter les intérêts de ses adhérents, alors au nombre de 440.000. Ayant
dépassé les 2 millions après la Première Guerre mondiale, ce chiffre retombera dans les
années 30,

 pour remonter pl

us tard à l

effectif de 25 millions que nous connaissons

aujourd’

hui

.

 

www.imfmetal.org

< «

SOMMAIRE

» >

Il

ELECTIONS CE DP 2005.pdf-html.html

background image

être structuré

F.I.O.M.

Fédération Internationale des Organisations
de travailleurs de la Métallurgie

Autres dates repères:

En 1957, la FIOM ouvre un bureau au Japon. En 1969, le premier bureau régional
de l

a Fédérati

on est i

nauguré en Inde,

 à New Del

hi

.

 La FIOM compte aujourd’

hui

 

deux bureaux régionaux en Asie, un en Afrique et un pour Amérique latine.

En 1966, la première réunion des Comi

tés mondi

aux d’

entrepri

ses pour l

i

ndustri

automobi

l

se 

ti

ent 

à 

Detroi

t.

 

Aujourd’

hui

,

 

ces 

réuni

ons 

des 

comi

tés 

mondi

aux 

des 

grandes transnationales se tiennent régulièrement, selon les besoins. En 1982,
deux affil

i

ées sud-africaines blanches sont excl

ues.

 La FIOM s’

étai

t en effet 

engagée à fond derrière les nouveaux syndicats indépendants de ce pays. Ce
souti

en s’

est vu consol

i

dé par l

ouverture,

 en 1984,

 d’

un nouveau bureau de l

Fédération à Johannesburg.

En 1991,

 l

e Comi

té central

 de l

a FIOM s’

ouvre aux demandes d’

affiliation

présentées 

par 

des 

syndi

cats 

d’

Europe 

central

et 

ori

ental

e.

 

En 1993,

 l

ors du Congrès du Centenai

re à Zuri

ch,

 l

a Fédérati

on se dote d’

un 

Programme 

d’

acti

on 

en 

100 

poi

nts.

 

En 1997, le Congrès de San Francisco adopte un Programme d’

acti

on pour 1997-

2001 qui défini

l

es 

objecti

fs 

de 

l

organi

sati

on 

pour 

l

début 

du 

si

ècle prochain.

En 2001, la FIOM a tenu son 30e congrès à Sydney, en Australie. Un Programme
d’

acti

on 

2002-2005 a été adopté.

En 2002, la FIOM a signé son premier accord-cadre i

nternati

onal

 pour l

i

ndustri

automobile, avec Volkswagen. En décembre 2001, la FIOM avait signé son premier
ACI 

avec 

l

entrepri

se 

i

tal

i

enne 

Merl

oni

 

El

ettrodomesti

ci

.

La structure de la FIOM

Avec 200 syndicats affil

i

és présents dans100 pays, la Fédération Internationale des

Organisations de travailleurs de la Métallurgie (FIOM

compte 

aujourd’

hui

 

un 

effecti

de 

25 

mi

l

l

i

ons 

d’

adhérents.

 

< «

SOMMAIRE

» >

Il

ELECTIONS CE DP 2005.pdf-html.html

background image

être structuré

F.I.O.M.

Fédération Internationale des Organisations
de travailleurs de la Métallurgie

L’

autori

té suprême de l

a Fédérati

on est l

e Congrès.

 Tous l

es quatre ans,

 i

l

 détermi

ne l

es 

grandes ori

entati

ons de l

a pol

i

ti

que et de l

acti

on de l

organi

sati

on,

 ai

nsi

 que l

es Statuts 

qui la régissent. Le Congrès élit le Président et le Secrétaire général.

Le 

Comi

té 

central

 

est 

responsabl

de 

l

pol

i

ti

que 

et 

de 

l

acti

on 

de 

l

Fédérati

on 

entre 

l

es 

Congrès. Il se réunit tous les deux ans. Toutes les fédérations affil

i

ées 

en 

sont 

membres.

 

Le Comité exécutif, élu par le Comité central, est composé de 18 membres. Représentant
l

es 

grandes 

régi

ons 

du 

monde,

 

i

l

 

se 

réuni

au 

moi

ns 

deux 

foi

l

an.

 

Le Comité des finances 

est 

composé 

de 

quatre 

membres 

du 

Comi

té 

exécuti

f,

 

du 

Prési

dent 

et du Secrétaire général. Sa tâche consiste à analyser et à proposer des
recommandations au Comité exécutif sur des questions telles que le plan financi

er à long

terme, les besoins financi

ers 

de 

l

FIOM 

et 

son 

budget 

annuel

.

 

Quatre contrôleurs élus vérifient 

l

état 

des 

recettes 

et 

des 

dépenses.

 

Le Secrétari

at met en œuvre l

es déci

si

ons pri

sespar les organes de la Fédération. Il se

compose du Secrétaire général, du Secrétaire général adjoint et du personnel.

Si

tué à Genève,

 l

e si

ège de l

a FIOM héberge l

e secrétari

at.

 C’

est l

à que s’

effectue l

coordination des activités mondiales de la Fédération avec son réseau de bureaux
régionaux:

Afri

que 

de 

l

Est 

et 

Afri

que 

austral

:

 

Johannesburg 

Asie du Sud : New Delhi

Asie du Sud-Est : Kuala Lumpur

Amérique latine et Caraïbes : Santiago du Chili

< «

SOMMAIRE

» >

Il

ELECTIONS CE DP 2005.pdf-html.html

background image

être structuré

C.E.S.

Confédération Européenne des Syndicats

La CONFÉDÉRATION EUROPÉENNE DES SYNDICATS (CES)

a été créée en 1973 en vue d'offrir un contrepoids syndical
aux forces économiques d'intégration européenne. A la suite
de ces engagements survenus en Europe centrale et orientale,
nombre de nouveaux syndicats ont rejoint ses rangs.

A l'heure actuelle, la CES regroupe 77 organisations membres
de 35 pays européens, ainsi que 11 FÉDÉRATIONS
SYNDICALES EUROPÉENNES, soit plus de 60 millions de
membres.

D'autres

structures

syndicales

telles

que

EUROCADRES (Conseil des Cadres Européens) et la FERPA
(Fédération Européenne des Retraités et Personnes Agées)
opèrent sous l'égide de la CES. En outre, la CES coordonne les
activités de 39 CSI (Conseils Syndicaux Interrégionaux), qui
organisent la coopération syndicale au niveau transfrontalier.

La CES est reconnue par l'Union Européenne, par le Conseil de
l'Europe et par l'AELE en tant qu'unique organisation syndicale
interprofessionnelle représentative au niveau européen.

www.etuc.org

Il

< «

SOMMAIRE

» >

ELECTIONS CE DP 2005.pdf-html.html

background image

être structuré

F.E.M.

Fédération Européenne des Métallurgistes

Plus de 300 délégués venus de toute l'Europe, à
Prague les 13 et 14 juin 2003, issus de 58
syndicats de métaux européens de 28 pays
différents.
Gérer le changement dans les entreprises multina-
tionales du secteur de la métallurgie en Europe : Négocier l'avenir chez Les représentants
de FO métaux ARCELOR, ALCATEL, EADS, en compagnie des responsables de la FEM
GENERAL 

MOTOR,

 

ALSTOM… 

Avec l'instauration d'une politique d'entreprise européenne, la FEM et ses organisations
affiliées se sont fixées une tâche très ambitieuse pour les quatres prochaines années.
L'objectif consiste à couvrir toutes les activités syndicales en matière d'information, de
consultation, de participation et de négociation dans les entreprises multinationales au niveau
européen. Les syndicats affiliés à la FEM, en étroite collaboration avec les comités
d'entreprise européens, seront les forces motrices du développement d'une telle politique.
Tony Janssen, le président de la FEM nouvellement réélu, a offert le soutien responsable de
la Fédération Européenne des Métallurgistes pour le débat sur la constitution européenne en
vue de mettre en œuvreles droits sociaux de base des travailleurs dans l'ensemble de
l'Europe.
Le Congrès a adopté une résolution politique dans laquelle la FEM s'engage fermement à
poursuivre l'approfondissement du modèle social européen. Le programme de travail 2003-
2007, nouvellement adopté, contient des étapes concrètes dans le cadre d'un ordre du jour
doté de priorités claires, notamment : la coordination des négociations collectives à l'échelon
européen -une politique industrielle européenne -une politique d'entreprise européenne -ainsi
qu'un dialogue social européen.

"Avec ces priorités et avec l'augmentation substantielle des cotisations, la FEM a progressé

et se rapproche de l'image d'acteur fort sur la scène européenne pour l'action et les
négociations transfrontalières à l'échelon européen"

a déclaré Reinhard Kuhlmann, le

secrétaire général réélu de la FEM.
Parler d'une seule voix avec la FEM !

La liste des organisations affiliées à la FEM est consultable en annexe

www.emf-fem.org

Il

< «

SOMMAIRE

» >

ELECTIONS CE DP 2005.pdf-html.html

background image

Etre présent !

En France

(15 000 implantations)

< «

SOMMAIRE

» >

Il

J-L LHARDY

A. SAUREL

M MIGAYRON

ELECTIONS CE DP 2005.pdf-html.html

background image

être structuré

La Confédération sur Internet

Un moteur de recherche pour trouver le fait, la référence qui vous manquait !

L’

actual

i

té du jour,

 des documents de référence dans l

es domai

nes prati

ques,

 juri

di

ques ou 

internationaux, les communiqués officiels de FO et les éditoriaux de son secrétaire général
sont en ligne dès leur parution et conservés en archive pour être rappelés à tout
moment.

Douze rubri

ques pour vous i

nformer,

 pour vous ai

der,

 comme l

a rubri

que “feui

l

l

e de 

paye” ou une boî

te à outi

l

s dans l

aquel

l

e vous trouverez des tracts,

 affi

ches,

 l

ogos.

Une 

présentation simple et efficace pour une masse de données en constant accroissement. Ces
données sont aisément consultables grâce à un moteur de recherche qui permet de trouver
l

i

nformati

on,

 l

e dossi

er dont on a besoi

n pour mi

eux comprendre l

es événements 

économiques, sociaux, en France et dans le Monde

www.force-ouvriere.fr

Il

< «

SOMMAIRE

» >

ELECTIONS CE DP 2005.pdf-html.html

background image

être présent

Fédération des Métaux

“Les 

sal

ari

és 

ont 

besoi

d’

un 

syndi

cal

i

sme 

fort 

et 

i

ndépendant” 

Le champs de la Fédération regroupe 2,5 millions de salariés, répartis en 7 grands
secteurs industriels.

Métallurgie : 1 800 000 salariés (54 000 établissements)

Industries et commerces de la récupération

Servi

ces 

de 

l

automobi

l

Bijouterie, joaillerie, orfèvrerie, cadeau

Machinisme agricole, de travaux publics, de bâtiment

Matériel aéraulique, thermique et frigorifique 

Experts automobiles

Trois niveaux de négociation :

7 accords de branches négociés au niveau national.
Il

s’

appl

i

quent 

à 

toutes 

l

es 

entrepri

ses 

adhérentes 

à 

l

UIMM

79 conventions collectives territoriales de la métallurgie négociées au niveau
territorial, le plus souvent départemental.

Nombre de conventions signées : 66 par FO

38 parle CFDT

62 par CFE-CGC

9 par la CGT

49 par CFTC

Les négoci

ati

ons d’

entrepri

ses viennent compléter le dispositif.

Quand le compromis le permet, des accords sont signés entre les employeurs et
les délégués syndicaux des différentes organisations représentatives des salariés.

www.fo-metaux.fr

Il

< «

SOMMAIRE

» >

ELECTIONS CE DP 2005.pdf-html.html

background image

être présent

Union Départementale

de la Gironde

LES PRINCIPAUX SYNDICATS REPRÉSENTÉS SONT !

L'action sociale

Les 

admi

ni

strati

ons 

général

es 

de 

l

'État 

(Préfecture,

 

ANPE,

 

péni

tenci

er…)

L'agriculture, alimentation et tabacs (Casino, Carrefour, Leclerc, Intermarché)

Le bâtiment, travaux publics, céramique, carrières et matériaux de construction
(Lafarge,

 

Mal

et,

 

Spi

Tri

ndel

,

 

Bouygues…)

Les 

chemi

nots• 

La 

coi

ffure,

 

esthéti

que 

et 

parfumeri

e

Les cuirs, textiles et habillement

La défense et industrie de l'armement et secteurs assimilés

Les employés et cadres

L'énergie et 

l

es 

mi

nes 

(EDF,

 

GDF…)

Enseignement, culture et formation professionnelle (DRAC, AFPA, Éducation
Nationale)

L'équipement, transports et services (DGAC, AIR-FRANCE, ENAC, Météorologie
Nati

onal

e,

 

Entrepri

ses 

de 

nettoyage,

 

SEMVAT,

 

CALBERSON,

 

BRINK'S…)

Les arts, spectacles, audiovisuel, presse, communication et multimédia (France 3,
Radi

France,

 

l

es 

journal

i

stes…)

Les fonctionnaires

Les 

fi

nances 

(Impôts,

 

Trésor 

Publ

i

c,

 

Douanes,

 

Banques…)

Les 

i

ndustri

es 

chi

mi

ques 

(Kodak 

Pathé,

 

Fuji

fi

l

m,

 

Tol

ochi

mi

e…)

Les industries du livre

Les métaux (EADS-ST, Sogerma, Motorol

a,

 

Al

catel

,

 

Latécoère,

 

Astri

um,

 

Si

emens…)

Les personnels des services des départements et régions (Conseil Général, Conseil
Régi

onal

…)

Les pharmacies, officines et industries (Mérial, SANOFI…)

Les 

drogueri

es,

 

réparti

ti

on 

et 

l

aboratoi

res 

d’

anal

yses

La police

La 

communi

cati

on 

:

 

postes 

et 

tél

écommuni

cati

ons 

(P&T,

 

Cegetel

…)

Les services publics et santé (Hôpitaux, maisons de retraite, pompiers, OPAC,
OPHLM, Municipalités…)

Il

< «

SOMMAIRE

» >

ELECTIONS CE DP 2005.pdf-html.html

background image

être présent

Union Départementale

de la Gironde

COMMISSION JURIDIQUE
La commi

ssi

on juri

di

que (composée de Consei

l

l

ers Prud’

hommes,

 Consei

l

l

ers des sal

ari

és et 

défenseurs syndicaux) traite tous les problèmes rencontrés dans l’

appl

i

cati

on du Contrat de 

travail.

L'Union Syndicale des Métaux

FORCE OUVRIÈRE

de la Gironde regroupe pour le

département 

l

ensembl

des 

syndi

cats 

et 

secti

ons 

syndi

cal

es 

dépendants 

:

De la Convention Collective Régionale des salariés des Industries Métallurgiques,
Électriques, Électroniques et Connexes de Gironde.

De 

l

Conventi

on 

des 

servi

ces 

de 

l

Automobi

l

e.

Le syndicat est géré par une commission administrative représentative
des syndicats et sections syndicales.
Le syndicat fait évoluer la Convention Collective de la Métallurgie par la
négociation avec la Chambre Patronale de Gironde et des Landes
(UIMM, Union des Industries et Métiers de la Métallurgie) dans
l

i

ntérêt 

des 

XXX salariés répartis dans XXX entreprises de Gironde et

des Landes/

Il

< «

SOMMAIRE

» >

Photo

S.
MARTEGOUTE

ELECTIONS CE DP 2005.pdf-html.html

background image

se présente

Syndicat EADS-ST France

Il

 n’

y a pas de syndi

cat sans syndi

qués.

 Ce sont l

es syndi

qués qui

 déci

dent de l

acti

on et des 

positions syndicales. Voilà deux principes de base que nous 

devons 

avoi

présents 

à 

l

espri

en 

permanence.

XXX adhérents

XXX élus délégués du personnel

XXX 

él

us 

dél

égués 

au 

Comi

té 

d’

Établ

i

ssement

XXX élus délégués au CHS-CT

XXX membres au bureau syndical

On 

ne 

di

ra 

jamai

assez 

que 

l

effi

caci

té 

de 

l

acti

on 

syndi

cal

dépend 

l

argement 

du 

dynami

sme 

d’

un 

travai

l

 

d’

équi

pe.

Le syndi

cal

i

sme résul

te d’

une vol

onté et d’

une moti

vati

on des sal

ari

és à mener une acti

on 

col

l

ecti

ve,

 pour fai

re entendre l

eur voi

x,

 et défendre l

eurs i

ntérêts.

 Pour évi

ter l

i

solement,

qui les rend vulnérables, les salariés ont besoi

n d’

une organi

sati

on syndicale permettant une

réelle pratique de négociation

.

PHOTO ?

< «

SOMMAIRE

» >

ELECTIONS CE DP 2005.pdf-html.html

background image

Présent 

dans 

l

entrepri

se

Groupe EADS NV

130 000 salariés

Comité Européen EADS

Un président : IG. Metall

Comité Economique

Un président : Gérard Patot

FO

Société EADS SPACE

XXX salariés

Comité Européen EADS SPACE

Un président :

< «

SOMMAIRE

» >

ELECTIONS CE DP 2005.pdf-html.html

background image

présent 

dans 

l

entrepri

se

Comité Européen EADS

16 Membres dont 2

FO

(1 AIRBUS FRANCE Toulouse et 1 EUROCOPTER

Marignane)

1 Président IG Metall
1 Président du Comité Économique

FO

2 Experts :

1 expert IG Metall
1 expert

FO

Comité Européen SPACE

Création en décembre 2002

Traite des sujets Transnationaux avant leur déclinaison Nationale Locale

Instance représentative du Personnel au niveau Européen

14 Représentants du Personnel :

< «

SOMMAIRE

» >

ELECTIONS CE DP 2005.pdf-html.html

background image

présent 

dans 

l

entrepri

se

Le 

Comi

té 

Central

 

d’

Entrepri

se

EADS SPACE

Le CCE est composé de la façon suivante :

Du Président de la société EADS SPACE

De XX représentants du personnel représentant les CE :

Des représentants des organisations syndicales représentatives.

Le CCE est administré par un bureau :

1 Secrétaire XX

2 Secrétaires adjoints XXX + XXX

1 Trésorier XXX

1 Trésorier adjoint XX

Le CCE se réunit au moins deux fois par an et il a les mêmes attributions en matière
économiques et sociales que les CE. Son Secrétaire, représentant offici

el

 du CCE est chargé 

de l

a communi

cati

on et des rel

ati

ons avec l

es Pouvoi

rs Publ

i

cs,

 l

a Presse,

 etc… et si

ège au 

Comi

té 

des 

Admi

ni

strateurs 

d’

EADS XXXXX.

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SOMMAIRE

» >

ELECTIONS CE DP 2005.pdf-html.html

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présent 

dans 

l

entrepri

se

Délégué Syndical Central

Rôle

Mandaté par le syndicat

FORCE OUVRIÈRE

, il défend les droits et les intérêts

matériels et moraux des salariés.

Il participe à la délégation syndicale qui négocie et conclut les conventions et accords
col

l

ecti

fs 

d’

entrepri

se 

(sal

ai

res,

 

durée 

du 

travai

l

,

 

accords 

soci

étés 

Cadres 

et 

Non-

Cadres…)

Il coordonne avec les secrétaires de syndicats l'action syndicale

FORCE OUVRIÈRE

dans EADS-ST.

Il

 

di

scute 

l

es 

contrats 

de 

formati

on,

 

d’

égal

i

té 

professionnelle en accord avec les élus

au CE.

Il négocie et conclut des accords d'intéressement et de participation.

Déclaration XXXXXXXXXXXXXXXXXX

Notre DSC est également l'expert du Comité Européen EADS

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SOMMAIRE

» >

1 Délégué Syndi

cal

 Central

 d’

entrepri

se 

pour tout syndicat représentatif (dans
les entreprises comprenant au moins 2
établissements)

Photo
Dédé

En annexe, est consultable une synthèse des avantages issus des accords

>

NON-CADRES

>

CADRES

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présent 

dans 

l

entrepri

se

Comité des Administrateurs

d’

EADS-ST France

Ce Comité se compose de XXX membres,XXX sont des représentants de la Direction
désignés par EADS SPACE et XXX sont élus par le personnel (un pour le collège cadres et un
pour le collège autres salariés).
De pl

us,

 l

e Secrétai

re du Comi

té Central

 d’

Entrepri

se si

ège égal

ement dans cette i

nstance 

mais sans voix délibératrice.
Le Comi

té des Admi

ni

strateurs est l

a pl

us haute i

nstance d’

EADS-ST France et nos élus ont

la mission importante d’

i

nterveni

sur l

es di

fférents sujets 

qui

 touchent à l

a vi

e des sal

ari

és 

dans 

l

entrepri

se 

:

 

La vie politique, économique, industrielle et commerciale.

La 

vi

soci

al

(rémunérati

ons,

 

empl

oi

s,

 

formati

on 

etc…) 

Votre représentant parrainé par FORCE OUVRIÈRE au Comité des Administrateurs.

Bon nombre d’

exempl

es en France et dans l

e Monde nous démontrent combi

en nous devons 

être 

exi

geants 

pour 

défendre 

l

empl

oi

 

face 

à 

une 

approche 

excl

usi

vement 

financi

ère.

Votre administrateur veille à ce que la stratégie de la Société ne soit pas orientée
uniquement vers le tout financi

er 

pour 

l

sati

sfacti

on 

des 

acti

onnai

res.

 

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SOMMAIRE

» >

Photo
Jean-
Françis

ELECTIONS CE DP 2005.pdf-html.html

background image

présent 

dans 

l

entrepri

se

Le 

Comi

té 

d’

Etabl

i

ssement

EADS-ST France Aquitaine

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